Logo Vidéosphère
Horaires et Tarifs
Accueil | Actualités

Actualités

Les Jeudis de Vidéosphère avec MICHEL CHION  :   Perles du Cinéma Britannique du 27 février au 19 mars

Les Jeudis de Vidéosphère avec MICHEL CHION : Perles du Cinéma Britannique du 27 février au 19 mars

PERLES DU CINEMA BRITANNIQUE : Le cinéma britannique a une histoire riche et variée, et ne se réduit pas à des épopées coloniales et des adaptations de Shakespeare. Nous en extrayons quatre « perles » réalisées à quatre périodes différentes, par des réalisateurs dont l'oeuvre entière mérite d'être mieux connue.
Tous les jeudis de janvier et les jeudis du 27 février au 19 mars Accès libre et gratuit
LIRE LA SUITE

MICHEL CHION PRESENTE  :


" PERLES DU CINEMA BRITANNIQUE "

quatre films choisis et présentés par Michel Chion, tous les jeudis du 27 janvier au 19mars 2020 à 18h30


  

Le cinéma britannique a une histoire riche et variée, et ne se réduit pas à des épopées coloniales et des adaptations de Shakespeare. Nous en extrayons quatre « perles » réalisées à quatre périodes différentes, par des réalisateurs dont l'oeuvre entière mérite d'être mieux connue.

 

SEANCE DU  JEUDI  27 FEVRIER A 18H30


Pygmalion, 1938, réal. par Anthony Asquith

 



On connaît le succès cinématographique de la version filmée de My Fair Lady, avec Audrey Hepburn, mais il faut voir ou revoir cette adaptation superbe de la pièce de George Bernard Shaw Pygmalion, qui en a été la source, dans la réalisation cinématographique d'Anthony Asquith. Wendy Hiller est une grande Eliza Doolittle, marchande de fleurs devenue lady, et Leslie Howard, qui n'était pas encore pour le public mondial le beau et faible Ashley d'Autant en emporte le vent, incarne de façon convaincante l'arrogant Professeur Higgins. 

 



SEANCE DU  JEUDI  15 MARS A 18H30


Brève rencontre / Brief Encounter, 1945, réal. par David Lean

 

Cette histoire d'amour sans lendemain entre des personnages humbles et volontairement dépourvus de « glamour » fut le succès romantique mondial de l'immédiate après-guerre. David Lean, qui n'avait pas encore réalisé ses grandes productions, y montre sa sensibilité, avec l'aide d'une belle photographie de Robert Krasker, et d'un Concerto pour piano de Rachmaninov. 

 

 

SEANCE DU  JEUDI  12 MARS A 18H30


La vie de Brian / Monty Python's Life of Brian, réalisé par Terry Jones

 


Le décès récent de Terry Jones est l'occasion de montrer un des chefs-d'oeuvres du groupe des Monty Python, auquel il a participé : la vie d'un personnage imaginaire dont la vie est jusqu'au bout parallèle à celle de Jésus. Non un film contre le christianisme, mais contre les bigoteries religieuses ou politiques, et contre le grégarisme. Toujours aussi drôle et pertinent (prophétique même!) et brillamment réalisé en Tunisie, le film, qui faisait peur à ses producteurs pressentis, put être financé grâce au soutien du Beatle George Harrison.



 

 

SEANCE DU  JEUDI  19 MARS A 18H30

 

 

Be happy / Happy go lucky, 2008, réal. par Mike Leigh

 



Un des films les plus émouvants et tendres de Mike Leigh, qui confronte - sans juger ni condamner aucun de ses personnages - une institutrice de nature optimiste à travers les difficultés de la vie (la lumineuse Sally Hawkins, vue plus récemment dans La Forme de l'eau) et un moniteur d'auto-école paranoïaque et jaloux, joué de façon poignante par le méconnu Eddie Marsan. On voit ici comment la collaboration entre metteur en scène et acteurs crée des personnages vivants et qui ne sont pas seulement les pions d'un scénario.

 

 



***

ARCHIVES

 

 

MICHEL CHION PRESENTE  :


" UNE VOIX DE FEMME RACONTE "

quatre films choisis et présentés par Michel Chion, tous les jeudis de janvier 2020 à 18h30


   Dans la plupart des films racontés par une voix-off, c'est une voix masculine qui conduit ou semble conduire le récit. Pour ceux que j'ai choisis, c'est une, voire ce sont plusieurs voix féminines. Qu''est-ce que cela change ? Quatre films tous originaux, à découvrir ou à redécouvrir, dont deux films réalisés par des femmes, allant de la comédie au mélodrame, en passant par la fresque historique. 


 

SEANCE DU  JEUDI  9 JANVIER A 18H30


CHAÎNES CONJUGALES, 1949, de Joseph L. Mankiewicz: 

 


Trois épouses reçoivent la même lettre d'une femme brillante et enviée qu'elles connaissent et jalousent, Addie Ross, qui leur annonce perfidement qu'elle est partie avec le mari de l'une d'entre elles, sans dire lequel ! Cette "Letter to three wives" (titre original) constitue la voix narrative d'un film qu'on peut juger aujourd'hui misogyne, mais qui aborde aussi beaucoup de questions de l'Amérique de l'après-guerre. Réalisé par un spécialiste de la voix-off au cinéma....

 



SEANCE DU  JEUDI  16 JANVIER A 18H30



  INDIA SONG, 1975, de Marguerite Duras:

 


Réalisé pour peu d'argent, mais avec le concours du grand chef-opérateur Bruno Nuytten, et  à partir du son d'une dramatique radio créée pour France-Culture, sur lequel les acteurs ont bougé, ce film unique est raconté à plusieurs voix principalement féminines, dont on ne sait pas toujours d'où et quand elles parlent. Delphine Seyrig, Michael Lonsdale, Matthieu Carrière et d'autres acteurs semblent jouer aussi leurs fantômes, dans cette histoire d'amour absolu et sans espoir qui est devenue un film-culte. Avec la musique inoubliable de Carlos d'Alessio.

 

 

 


SEANCE DU  JEUDI  23 JANVIER A 18H30



 ALLEMAGNE, MERE BLAFARDE, 1980 , d'Helma-Sanders Brahms:

 


Une mère (la sublime Eva Mattes) et sa toute petite fille dans les décombres de l'Allemagne après la défaite de 1945. Un grand film, où la voix narrative, au lieu d'être la "voix du mort" (comme dans plusieurs films connus) commence par être la voix d'une femme pas encore née...

 

 

 

SEANCE DU  JEUDI  30 JANVIER A 18H30

 


 

L'INCROYABLE DESTIN DE HAROLD CRICK, 2006, de Marc Forster:


Un employé obsessionnel à la vie terne se met à entendre la voix de la romancière qui imagine sa vie et prédit sa mort... Comment se sortir de cet enfer? La rencontre attendue de Will Ferrell ("Very Bad Cops") et de sa créatrice la britannique Emma Thompson est le point culminant de cette comédie sur le destin, la réalité et la fiction.

 

 

 


 

SEANCE DU  JEUDI  7 NOVEMBRE A 18H30


 

Une femme disparaît, 1938, d'Alfred Hitchcock


Sous la forme d'une palpitante histoire d'espionnage, un des chefs-d'oeuvre de la période anglaise du grand réalisateur, joué entre autres par Dame May Witty, Paul Lukas, Michael Redgrave. C'est aussi, comme Pascal Bonitzer l'a très bien formulé, une métaphore de la lâcheté des démocraties européennes face à la montée des totalitarismes. 


 


SEANCE DU  JEUDI  14 NOVEMBRE A 18H30




Train de nuit, 1959, de Jerzy Kawalerowicz.


Un classique du cinéma polonais de l'époque communiste. De la ville de Lodz à la Mer Baltique, se noue, à l'occasion d'une cabine de wagon-lit à partager entre un homme et une femme, une histoire à la fois romantique et policière. La belle Lucyna Winnicka, qui incarne l'héroïne, jouera aussi dans un autre film, plus connu, du réalisateur, inspiré de l'histoire des Possédées de Loudun, Mère Jeanne des Anges.


 


SEANCE DU  JEUDI  21 NOVEMBRE A 18H30




Runaway Train, 1985, d'Andrei Konchalovski.


Quand le film d'action (ici, une évasion spectaculaire en Alaska, où deux hommes et une femme se retrouvent lancés dans un « train fou ») s'élève à l'épique et au mythique. Sur une histoire écrite par Akira Kurosawa comme une parabole sur la condition humaine, et mise en scène avec puissance et démesure par un metteur en scène russe « passé à l'Ouest », un des très grands rôles de John Voight : le tout fait un film universel.

 

 

 

SEANCE DU  JEUDI  28 NOVEMBRE A 18H30




A bord du Darjeeling Limited, 2007, de Wes Anderson.


 Le réalisateur du Grand Budapest Hotel et de Moonrise Kingdom adapte avec bonheur son univers poétique, drôle et graphique au cadre de l'Inde contemporaine (le film a été tourné au Rajasthan) où il fait voyager trois frères lancés dans une quête familiale vers la mère, ici la légendaire Angelica Huston.  Ils ont fait rire dans différents pays du monde, et parfois hors de leur frontière. Voici une première sélection de comiques aimés par le public. Une occasion de découvrir ou de redécouvrir le cinéma populaire du monde

 

***

 

MICHEL CHION PRESENTE  :


" COMIQUES POPULAIRES DU MONDE DES ANNEES 30 A 50 : RIRE TOUJOURS ACTIF"


4 séances programmées et présentées par Michel Chion


Ils ont fait rire dans différents pays du monde, et parfois hors de leur frontière. Voici une première sélection de comiques aimés par le public. Une occasion de découvrir ou de redécouvrir le cinéma populaire du monde

 

SEANCE DU  JEUDI  12 SEPTEMBRE A 18H30


1934 : Les Joyeux Garçons, URSS, réal. réalisé par Grigori Alexandrov, avec Leonid 

           Outiossov

La première comédie musicale soviétique, et un de ses plus grands et durables succès. Des musiciens de jazz facétieux font la conquête d'une station balnéaire et ensuite de la bonne société de Moscou. Outiossov était un musicien juif d'Odessa aux multiples talents.

 


SEANCE DU  JEUDI  19 SEPTEMBRE A 18H30



1935 : Le Comte Obligado, France, réalisé par Léon Mathot, avec Georges Milton.

 

D'après une célèbre opérette, dont l'intrigue est fondée comme souvent, sur un personnage du peuple – ici un garçon d'ascenseur - qui s'introduit chez les gens de la « Haute », le film contient la célèbre chanson des Artichauts, et donne à Milton comme partenaire la populaire Paulette Dubost, connue des cinéphiles pour ses rôles chez Renoir et Truffaut. Le réalisateur, qui avait lui-même été acteur, devait mettre en scène en 1938 un excellent Chéri-Bibi.


SEANCE DU  JEUDI  26 SEPTEMBRE A 18H30



1941 : Passez muscade, USA, réalisé par Edward Cline, avec W-C Fields et Gloria Jean.

 

Dans cette comédie absurde écrite par Fields lui-même et menée à toute allure, le comique alcoolique qui affirmait qu'un « homme qui déteste les enfants et les animaux n'est pas complètement mauvais » a pour partenaire, dans le rôle de sa nièce, la jolie Gloria Jean, chanteuse précoce qu'on avait surnommée « Baby Skylark », « Bébé alouette ». Tout le monde ne trouve pas Fields drôle, mais il conserve des admirateurs, dont nous sommes, sur toute la planète. Nous vous proposons de juger sur pièce.

 

SEANCE DU  JEUDI  3 OCTOBRE A 18H30



1951 : Gendarmes et voleurs, Italie, réalisé par Mario Monicelli et Steno, avec Toto et Aldo

           Fabrizi.

 Certainement un des meilleurs Toto, le célèbre comique issue du théâtre napolitain, et un des modèles de Louis de Funès, qui le vénérait. Dans cette farce sociale magistralement écrite, Toto a pour partenaire Aldo Fabrizi, aussi à l'aise pour jouer un prêtre résistant chez Rossellini, que l'archétype du Romain brave homme dans de nombreuses comédies.

 

 

" N'ETAIT-CE QU'UN REVE "


4 séances programmées et présentées par Michel Chion


L'homme qui rêve et même qui cauchemarde est un des premiers thèmes du cinéma. Le récent Inception de Christopher Nolan l'a renouvelé brillamment. Sur le principe: à découvrir ou à redécouvrit, nous avons choisi quatre films de quatre époques différentes, qui s'arrêtent avant l'an 2000, et reflètent chacun des hantises et des enthousiasmes de leurs époques de sortie. 

 

SEANCE DU  JEUDI  8 AVRIL  A 18H30


1. Les cinq mille doigts du docteur T. , 1953, de Roy Rowland

   Un petit garçon terrorisé par les leçons de piano rêve que son professeur tient une institution collective et fasciste où tous les enfants doivent jouer sur un clavier géant, et où sa mère est sous l'emprise du professeur haï. Heureusement, un "pompier polonais" sympathique l'aidera à s'évader, et à retrouver le monde réel; une fantaisie colorée inspirée par Le magicien d'Oz



SEANCE DU  JEUDI  16 MAI  A 18H30


2. La cité des femmes, 1981, de Federico Fellini

Snaporaz, quinquagénaire conventionnellement machiste (Marcello Mastroianni), s'endort dans un train... et se retrouve dans un monde dominé par les femmes. Un Fellini critiqué à sa sortie, mais très documenté et honnête sur les mouvements féministes de l'époque, et tour à tour poétique et truculent.


SEANCE DU  JEUDI  23 MAI  A 18H30


3. Notre histoire, 1984, de Bertrand Blier

    Un quinquagénaire (tiens!) joué par Alain Delon, s'endort dans un train (!) et se retrouve dans une histoire absurde, entre dépression et romantisme, où l'entraîne une femme-sans-nom (Nathalie Baye) qu'il veut ramener à la joie de vivre. Un des meilleurs Bertrand Blier, qui utilise remarquablement des décors de vallées alpines en Haute-Savoie. Un film à redécouvrir.



SEANCE DU  JEUDI  6 JUIN  A 18H30


4. eXistenZ, 1999, de David Cronenberg

    Une maîtresse-femme (Jennifer Jason Leigh) entraîne un jeune homme (Jude Law) dans le monde du jeu-vidéo qu'elle a créé, et qui fonctionne comme un rêve drôle et terrible. Un des chefs-d'oeuvre du réalisateur canadien, qui est aussi un hommage au monde de Philip K. Dick.


           

 

JUDY GARLAND EN COULEURS, LES ANNÉES 40 "


    Dans les années 40, Judy Garland, en contrat avec la MGM, toujours affectée par son addiction précoce aux barbituriques et aux amphétamines prescrits par les médecins des studios, échappe aux rôles de fillette et de jeune gamine partenaire de Mickey Rooney, et elle obtient des rôles d'adulte, dans lesquels sa féminité vibrante, révoltée, souvent orageuse s'exprime, dans les scènes parlées comme dans les danses et les chansons. Nous avons sélectionné quatre films à la photographie très représentative du Technicolor de l'époque

 

SEANCE DU  JEUDI  14 MARS  A 18H30


Meet me in Saint-Louis, 1944, réal. Vincente Minnelli, photo George J. Folsey

Cette chronique à costumes dirigée par le futur mari de Judy, tourne autour de l'exposition Universelle de 1904 dans la capitale du Missouri. Charmants tableaux de famille, émoi du premier amour dans le « Trolley song », mais aussi belle scène de séduction avec Tom Drake dans la maison familiale, sous prétexte de l'aider à « éteindre les lumières. »



SEANCE DU  JEUDI  21 MARS  A 18H30


Le Pirate, 1948, réal. Vincente Minnelli, photo Harry Stradling Sr.

Un des plus grands Minnelli, qui se déroule dans des Caraïbes exotiques et colorées du XIXe siècle: Manuela est une sorte de Bovary qui rêve d'aventures et d'enlèvement par le pirate «Macoco », et l'intrigue très subtile, qu'il ne faut pas dévoiler, lui fait échapper à un mariage arrangé, pour faire couple avec un Gene Kelly saltimbanque et hâbleur. Scènes cèlèbres : leur grande dispute, mais aussi le moment où, hypnotisée par le comédien, Manuela dévoile en public ses fantasmes les plus sauvages. 


SEANCE DU  JEUDI  28 MARS  A 18H30


The Harvey Girls, 1946, réal. George Sidney, photo George J. Folsey et Harry Stradling Jr

Peu connue en France, cette comédie musicale entraînante qui se déroule dans une ville de western, brillamment réalisée par George Sidney, propose un beau couple entre la naïve serveuse de restaurant jouée par Judy, et un ténébreux « vilain » incarné par John Hodiak (qu'Hitchcock avait révélé dans Lifeboat), également aimé par une rivale au grand cœur que joue Angela Lansbury. Elle comporte aussi plusieurs numéros comiques, où triomphe le style dégingandé du grand Ray Bolger, qui pour toute l'Amérique est resté l'homme en paille, le «Scarecrow» du Magicien d'Oz. 



SEANCE DU  JEUDI  4 AVRIL  A 18H30


La pluie qui chante/Till the clouds roll by, 1946, réalisation collective

Luxueuse biopic à l'américaine de la vie du compositeur Jerome Kern, où se retrouvent, aux côtés de Judy une grande partie des étoiles MGM, dont Cyd Charisse, Angela Lansbury et Esther Williams, ainsi que Lena Horne et Sinatra dans leurs propres rôles : une sorte d'album de prestige.

 

    Cette mini-série de films à découvrir ou à redécouvrir ouvre une année consacrée à parcourir le cinéma f'rançais dans son histoire et ses constantes, au-delà des apparentes « fractures » qu'y voient des critiques ou certains cinéphiles : cinéma d'auteur vs cinéma commercial, Nouvelle Vague vs cinéma académique, etc...  Quel « tableau » dresse-t-il du Xxe siècle français ? 

    Pour commencer trois évocations du diable « à la française » : dans le conte médiéval, dans la comédie libertine, et dans la tragédie de la jeunesse.

 

SEANCE DU  JEUDI  10 JANVIER  A 18H30 :


 Les visiteurs du soir, réal. Marcel Carné, 1942

                 

    Que ce soit ou non une allégorie (bien discrète) de la résistance à l'Occupation allemande, le film écrit par Prévert et Laroche semble écrit pour mettre en valeur le jeu de Jules Berry, spécialiste en quelque sorte du Mal à l'écran (chez Carné, Renoir...), mais rend justice au Moyen-Age français et à l'amour courtois, vainqueur . Arletty est pour une fois utilisée comme une créature androgyne.

 

 SEANCE DU  JEUDI  17 JANVIER  A 18H30 :


Le Diable par la queue, réal. Philippe de Broca, 1968

 

    Excellemment écrit par le réalisateur avec l'un des meilleurs scénaristes du cinéma français, Daniel Boulanger, cette comédie libertine et ensoleillée,  située dans le présent reprend la tradition du « diable berné », rôle où Yves Montand est à son meilleur, opposé à la fraîcheur et à la malice de Marthe Keller, que ce film révéla à l'écran.

  SEANCE DU  JEUDI  24 JANVIER  A 18H30 :


Le diable probablement, réal. Robert Bresson, 1977

 


     Sur un scénario original du réalisateur, très direct jusqu'à sembler naïf, et qui fut mal accueilli à sa sortie, ce film bouleversant (où le diable ne se montre pas, mais est omni-présent dans les coulisses) montre la résistance d'une jeunesse pure et désespérée contre à la fois le capitalisme, la « société de consommation » et la destruction de la nature.

 

SEANCE DU  JEUDI  13 DECEMBRE A 18H30 : 

 

COUP DE COEUR/ONE FROM THE HEART


1982, réalisé par Francis Coppola


    

Une recréation originale, et visuellement splendide, de la comédie musicale en couleurs dans un Las Vegas de studio, où un sympathique couple de la classe moyenne temporairement fâché (Teri Garr, Fred Forrest) va vivre ses fantasmes à l'occasion des festivités du 4 Juillet, elle avec un latin lover, lui avec une ravissante ballerine de cirque (Nastassja Kinski), avant de se retrouver, cependant que Tom Waits et Crystal Gayle, chantent en paralléle leurs sentiments. Incompris à son époque .

 


 

 
 
   

 



 

SEANCE DU  JEUDI  22 NOVEMBRE A 18H30 : 

 

DANGER PLANETE  INCONNUE


1969: Danger Planète Inconnue/ Journey to the Far Side of the Sun, réalisé par Robert Parrish, avec Roy Thinnes et Herbert Lom


    

 Un film peu connu et insolite, qui passa presque inaperçu à sa sortie. L'idée de base est d'une simplicité désarmante, mais est tenue avec une remarquable cohérence, qui rend le film troublant. Roy Thinnes était célèbre pour son rôle dans la série des Envahisseurs

 

        

 

SEANCE DU  JEUDI  29 NOVEMBRE A 18H30 : 

 

PLANETE  HURLANTE


1995: Planète hurlante / Screamers, réalisé par Christian Duguay, avec Peter Weller

 

          

Inspiré d'une brève nouvelle de Philip K. Dick, un des très nombreux films de "terreur spatiale" ayant suivi le succès d'Alien et de ses sequels. Peter Weller, qui ne fut pas seulement le Robocop de Verhoeven,  s'affirme ici comme un excellent acteur, et le film comporte quelques séquences à la fois poétiques et effrayantes.


 

SEANCE DU  JEUDI  15 NOVEMBRE A 18H30 : 

 

LA PLANETE DES SINGES


1968; La Planète des Singes / Planet of the Apes,

réal. Franklin Schaffner, avec Charlton Heston et Roddy McDowall



   Splendidement filmé par un maître du cinéma d'action, et accompagné de la musique de Jerry Goldsmith, voici, adapté d'un roman satirique du Français Pierre Boulle, le film original, que suivirent tant de sequels, d'adaptations télévisées, et de remakes sans nombre. Même si on connaît la fin, on ne se lasse pas de le revoir,  avec son mélange d'insolite, d'humour, d'intelligence et d'action.

 

Les autres séances : 

        

22 novembre : 1969: Danger Planète Inconnue/ Journey to the Far Side of the Sun, réalisé par Robert Parrish, avec Roy Thinnes et Herbert Lom

            

    Un film peu connu et insolite, qui passa presque inaperçu à sa sortie. L'idée de base est d'une simplicité désarmante, mais est tenue avec une remarquable cohérence, qui rend le film troublant. Roy Thinnes était célèbre pour son rôle dans la série des Envahisseurs

 

SCEANCE DU  JEUDI  8 NOVEMBRE A 18H30 : 

 

PLANETE INTERDITE


PLANETE INTERDITE, 1956 - réal. Fred McLeod Wilcox, avec Leslie Nielsen,

Anne Francis et Robby le Robot.



 

    Ce film qui fut un événement en son temps, mérite d'être vu ou revu. Il a créé toute une tradition, visuelle et sonore,  et garde beaucoup de charme, tout en proposant une parabole transparente sur les dangers de la science. Robby le Robot, compagnon de l'ingénue jouée par Anne Francis, devint le héros du film et réapparut sur l'écran

 

SEANCE DU  JEUDI  18 OCTOBRE A 18H30 : 

 

LE DIREKTOR


LE DIREKTOR, 2007, de Lars von Trier.



 

LE DIREKTOR, 2007, de Lars von Trier. Une comédie sociale et politique très bien servie par les acteurs Peter Gantzler et Jens Albinus, et qu'on n'attendait pas de l'auteur de films aussi grands (et durs) que  Dancer in the Dark et Dogville.

 

SEANCE DU  JEUDI  11 OCTOBRE A 18H30 : 

 

LARMES DE JOIE


Larmes de joie , 1963, de Marion Monicelli

 


 

LARMES DE JOIE, 1960, de Marion Monicelli. Ce cinéaste est plus souvent associé à la comédie que les trois autres "grands noms" du programme. Ressortie en France en 2013, Larmes de joie est un chef-d'oeuvre, non seulement parce qu'il associe Anna Magnani et Toto, mais aussi par le trio de "paumés" que ceux-ci forment avec Ben Gazzara, acteur italo-américain qui n'était pas encore associé au cinéma de Cassavetes.

 

SEANCE DU  JEUDI  27 SEPTEMBRE A 18H30 : 

 

On a volé un tram

 


 

 De la riche période mexicaine de Luis Bunuel, on peut extraire On a volé un tram (dont le titre original signifie: "L'illusion voyage en tramway"), comédie très poétique et méconnue sur le petit peuple de Mexico.

 

SEANCE DU  JEUDI  7 JUIN A 18H30 : 

 

L'hypothèse du tableau volé


1978, 1h06, de Raul Ruiz (1941-2011), production de l'Ina

 

  

 


 

L'hypothèse du tableau volé, 1978, 1h06, de Raul Ruiz (1941-2011), production de l'Ina,  inspiré par l'œuvre de l'écrivain Pierre Klossowski, ne ressemble à rien: cela commence comme un documentaire sur un peintre du nom de Tonnerre, commenté par l'étrange acteur Jean Rougeul (qu'on voit aussi chez Fellini dans Huit-et-demi), qui déambule dans des reconstitutions en "tableaux vivants" de ses toiles. Sur l'œuvre de ce peintre, naissent des spéculations glissant vers la théorie du complot, et aussi l'hypothèse d'un "tableau volé" qui expliquerait tout le reste. À voir et à entendre pour le croire. Le chef-opérateur est le grand Sacha Vierny, qui a éclairé plusieurs chefs-d'œuvre du cinéma français

 


SEANCE DU  JEUDI  14 JUIN A 18H30 : 

 

Winnipeg mon amour  /  My Winnipeg


 2007, 1h20, de Guy Maddin (né en 1941)

 

 

Un "documentaire" extravagant, comique et lyrique, à propos de sa ville natale du Manitoba, par le grand cinéaste canadien, sur lequel on colle souvent l'étiquette "cinéma expérimental", alors qu'il s'agit de cinéma tout court, simplement raconté d'une façon personnelle. Vous aurez envie de découvrir Winnipeg et le Manitoba, décrits ici, avec humour, comme un monde insolite et magique. L'invention visuelle, verbale et sonore du réalisateur est ici à son apogée.

 

SEANCE DU  JEUDI  24 MAI A 18H30 : 

 

LES COMBATTANTS

 

 2014, de Thomas Cailley,avec Adèle Haenel et Kévin Azaïs

 



Une histoire originale, des régions (du Sud-Ouest) peu montrées au cinéma, et le thème du "survivalisme" dans le cadre de notre "Douce France". Un premier film remarqué et prometteur.



 

SEANCE DU  JEUDI  17 MAI A 18H30 : 

 

LE PERIL JEUNE

 

 1994, de Cedric Klapisch, avec Romain Duris et  Elodie Bouchez.

 



Le principal de l'action de ce film tourné en 1994 se déroule en 1976 à Paris, et évoque les suites de mai 68, parmi lesquelles la forte politisation d'une partie des lycéens.


 

SEANCE DU  JEUDI  10 MAI A 18H30 : 

 

LA PETITE VERA

 

 1988, de Vassili Pitchoul, avec Natalia Negoda



Le cadre: une ville industrielle dans l'URSSS de Gorbatchev et de la "Perestroika", et une adolescente en perdition, qui néglige ses études, se dévergonde, se risque dans la drogue. Le film, distribué internationalement, eut un succès de "scandale", venant de l'autre côté de ce qui était encore pour peu de temps le "rideau de fer".




 

SEANCE DU  JEUDI  5 MAI A 18H30 : 

 

SWEDISH LOVE STORY

En Kärlekshistoria


De Roy Andersson, avec Ann-Sofie Kylin and Rolf Sohlman 

Retour